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Google Analytics

Google Analytics sous la loupe éditoriale

Pour optimiser votre stratégie web éditoriale, Google Analytics est un ami précieux. L’observation de certaines statistiques de fréquentation de votre site web guide les efforts d’écriture web optimisée et le choix éditorial. Découvrons ensemble comment explorer Google Analytics pour améliorer l’efficacité de sa rédaction.

Mieux connaître votre audience web

L’onglet “audience” de Google Analytics vous permet de mieux connaître les visiteurs de votre site web. Connaître le nombre de visites, de pages visitées, c’est bien, mais mieux connaître ceux qui vous lisent, c’est idéal.

Savoir d’où viennent les visiteurs (voir: données démographiques: pays, ville) aide à orienter une ligne éditoriale en fonction, par exemple, de la culture du pays prédominant (ici: la France! – Bienvenue chers voisins!). Connaître l’origine de vos lecteurs permet aussi de rectifier vos efforts de référencement local sur base de la cible que vous souhaitez atteindre.

La langue, dans mon cas, n’a pas beaucoup d’importance mais, pour un site qui s’adresse à une cible mutlilingue, ces données s’avèrent fondamentales pour guider la traduction du contenu rédigé.

Est-ce que mes actions sur les réseaux sociaux portent leurs fruits?

Découvrez les différentes sources qui amènent du trafic (% de visites) sur votre site dans l’onglet “acquisition” et mesurez ainsi l’impact de vos actions éditoriales sur les réseaux sociaux, votre stratégie “social media”.

Pour ce site, je constate un rapport équilibré entre les différentes sources de trafic:

  • les recherches “organiques” (en provenance de Google),
  • le trafic direct (ceux qui tapent directement l’adresse de Celitude dans leur barre de navigation; indice d’une certaine notoriété),
  • les internautes envoyés par des liens présents sur d’autres sites (ou “backlinks”; bon, bon, bon pour le référencement, ça! 🙂 ),
  • les visites incitées par une présence active sur les réseaux sociaux.

Pour obtenir davantage d’informations sur les requêtes tapées par les internautes, les campagnes d’achats de mots-clés (Adwords) semblent utiles. En effet, lorsqu’une campagne de référencement payant est paramétrée, celle-ci permet un accès à une liste de longues traînes (comprenez expressions de 4 ou 5 mots qui favorisent le référencement naturel en positionnant votre site/blog de façon très spécifique) qui enrichissent la stratégie éditoriale et génèrent des idées d’articles.

Également disponible dans les sources de trafic: le détail des médias sociaux (Facebook, Google+, Twitter, …) et les pages de destination.

De cette manière, j’ai découvert que Google+ apporte près de 40% du trafic “social media” sur ce site web. J’en déduis que mes efforts de partage d’articles sur les communautés thématiques du réseau de Google sont productifs, ce qui confirme mes suppositions basées sur les +1 enregistrés pour mes articles.

Que grignote ma cible?

Pour savoir ce que grignote ma cible, quelles pages sont les plus (ou moins) consultées, c’est l’onglet “comportement” de Google Analytics qu’il faut fouiller.
Celui-ci nous rappelle, preuve chiffrée à l’appui, que 80% du trafic arrive ailleurs que sur la page d’accueil et qu’il est donc indispensable de rédiger toutes les pages comme des pages d’atterrissage.

Que ce soit pour enrichir la connaissance de ma cible, mesurer et adapter mes efforts de communication sur les réseaux sociaux ou de rédaction d’articles, Google Analytics offre des pistes de réflexion intéressantes qu’il faut toutefois interpréter et mettre en perspective.

D’autres idées pour optimiser une stratégie éditoriale sur le web?

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