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Mes pires erreurs de rédactrice web freelance

Après 4 années d’activité, j’ai eu soudain envie de constater le chemin parcouru et notamment mes pires erreurs commises en tant que rédactrice web freelance.

Pour ce premier article de l’année, permettez-moi tout d’abord de vous présenter mes meilleurs voeux pour 2019 ! Que celle-ci vous apporte beaucoup de satisfaction, l’énergie d’entreprendre et les ressources nécessaires pour embellir votre quotidien.

Coup d’oeil dans le rétroviseur

Après 4 années d’activité en tant que rédactrice web freelance, j’ai eu envie de regarder quelques minutes dans le rétroviseur. J’ai eu soudain besoin de constater le chemin parcouru et notamment les erreurs commises. L’objectif n’est pas de me regarder le nombril mais bien de partager une expérience et de connaître la vôtre.

J’ai commencé par relire mon « plan d’affaires » réalisé sous la supervision de Job’In avant de me lancer comme indépendante à titre principal (janvier 2016). Je fus surprise par l’intuition que j’ai eue à l’époque, sans bien connaître le terrain, pour dessiner les grandes lignes de mon activité indépendante. Quelques éléments ont dû être adaptés car les choses ne se passent pas toujours comme on les imagine mais, dans l’ensemble, j’avais une idée assez juste de ce que j’avais à faire.

Que s’est-il passé entre mon plan d’affaires et aujourd’hui?

Entre la conception de mon plan d’affaires et le bilan que je dresse aujourd’hui, force est de constater que j’ai fait du hors piste ! C’est mon tempérament, je n’aime pas la facilité. Je connaissais le chemin à emprunter mais bizarrement … je ne l’ai pas pris. Pourquoi? Je crois que je voulais tester d’autres sentiers. Ils ne m’ont toutefois pas amenée à atteindre mes objectifs. Mais, voilà, maintenant, je le sais parce que je l’ai expérimenté.

C’est donc sur ces sentiers expérimentaux que j’ai commis mes pires erreurs en tant que rédactrice freelance

Des erreurs très souvent commises par les indépendants qui débutent

Après avoir relu mon plan d’affaires, j’ai parcouru un certain nombre d’articles rédigés sur le sujet. J’ai pu constater que mes erreurs sont régulièrement commises par les indépendants qui lancent leur activité. Me voilà rassurée … ou pas.

En voici une liste non exhaustive:

  • sous-estimer ses devis et/ou sous-facturer ses prestations ;
  • ne pas diversifier son offre et ses sources de revenus ;
  • aller trop vite et négliger tout une série de facteurs fondamentaux (les clients, sa propre communication, sa trésorerie, ses sources d’information …) ;
  • se tromper de cible ;
  • se focaliser sur les heures facturables et la rentabilité de son business à court terme et à tout prix ;

 

Mais même si j’avais lu ces articles avant de me lancer, j’aurais certainement acquiescé et commis ces mêmes erreurs. C’est peut-être une forme de rite de passage. Et, bien évidemment, ce qui importe, c’est d’assumer, tirer les leçons de ses erreurs et de ne pas les refaire !

On ne naît pas indépendant, on le devient.

Mes pires erreurs de rédactrice web freelance

Sous-estimer mes offres de prix

J’avoue, j’ai souvent sous-estimé mes devis de peur de ne pas décrocher le job (objectif à court terme), pour me rendre compte ensuite que le tarif proposé dévalorisait mon travail. J’ai même risqué des relations commerciales en revenant sur mes offres. Même si tout ce que j’avançais était totalement justifié, c’était ma faute et je devais l’assumer. Heureusement, j’ai souvent eu affaire à des clients compréhensifs mais j’ai appris à mieux gérer cet aspect commercial.

Me focaliser sur le développement local de mon activité

En terme de diversification, je pense que Job’In n’aurait pas validé mon projet si je n’avais pas eu une solide offre de services et suffisamment saine. Mais, comme expliqué plus haut, j’ai également pris un malin plaisir à explorer d’autres sentiers que celui auquel je m’étais préparée. Les difficultés rencontrées ces derniers mois m’ont rappelée à l’ordre et au plan de départ: collaborer avec des clients de tous horizons. Le développement local reste pour moi un idéal mais ne peut suffire à lui seul. Jai donc besoin d’une clientèle diversifiée. 

Négliger la relation humaine et se mettre des gens à dos

Je reconnais ensuite avoir négligé des aspects que je sais maintenant fondamentaux à la réussite d’un business: la relation client. Si la rapidité induit de négliger l’humain, de limiter les contacts aux emails, de ne pas tenir compte des besoins de ses clients ou de ses prospects… alors ça ne vaut pas le coup d’aller vite. La facture au bout du compte est salée.

Je me suis parfois mise des gens à dos, des clients, des partenaires, des stagiaires, par orgueil ou parce que je me suis mise dans des situations inextricables et que ça me paraissait être la solution « la moins pire » pour m’en sortir. Parfois aussi par manque de patience. A la lecture d’un ouvrage qui m’a été récemment conseillé (Comment se faire des amis, Dale Canergie), j’ai compris toutes ces erreurs. J’ai assimilé à quel point, paradoxalement, on dépend des autres, quand on est indépendant! Enfin, j’ai surtout visualisé le choix de comportements positifs qui s’offrent à moi pour régler des problèmes et en tirer avantage pour mon business et ce, dans le plus grand respect des uns et des autres.

Délaisser ma propre communication et mon image

Il faut garder à l’esprit que les efforts de communication aujourd’hui garantissent la pérennité d’une activité. Oublier de se poser régulièrement pour communiquer avec son audience est suicidaire à long terme. J’ai moi aussi privilégié mes heures facturables à la rédaction d’un contenu de qualité avec une réelle plus-value. Mea culpa.

J’ai pris conscience récemment que le marketing de contenu est une stratégie qui apporte de vrais résultats à condition d’y consacrer le temps nécessaire. Du temps ? Mais je n’ai pas le temps ! Voilà pourquoi il m’a été plus que profitable de lire un second ouvrage très célèbre : Miracle Morning, Hal Elrod., une méthode pour s’offrir un supplément de vie. Tentant, non?

On dépend tellement des autres quand on est indépendant.

Pas de panique, c’est reparti !

J’ai envie de conclure avec un message plutôt rassurant. D’une part, commettre des erreurs fait partie du jeu, du processus d’apprentissage et d’évolution. Si selon Simone de Beauvoir, « on ne naît pas femme », je pense qu’on ne naît pas indépendant.e non plus. On le devient.

Personnellement, j’ai confiance en la culture de l’échec et des leçons que l’on en retire. Aussi, avec une pincée de créativité, un entourage positif et une dose de motivation, on parvient à se sortir des situations les plus complexes, à aller de l’avant et même à améliorer considérablement sa vie.

 

Et vous? Quelles sont vos pires erreurs en tant qu’indépendant(e)? Quelles solutions avez-vous mises en oeuvre? Vos réponses sur les réseaux sociaux @Celitude

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